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Bienvenue sur le site web de l'institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot ! L'institut est composé de quatre départements : l'I2BC, le DMTS, NeuroSpin et le SHFJ. Les équipes de l'institut étudient les mécanismes du vivant pour produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA (santé et médecine du futur, transition énergétique, transition numérique).
L'institut Frédéric Joliot est composé de quatre entités de recherche
Pour mener à bien leurs travaux, les équipes de l'institut des sciences du vivant Frédéric Joliot ont développé des plateformes technologiques de premier plan dans de nombreux domaines : imagerie biomédicale, biologie structurale, métabolomique, criblage haut-débit, laboratoire de sécurité biologique de niveau 3...
Les actualités de l'Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot
Jeudi 08 octobre 2026, en marge des Journées françaises de Radiologie, la Société française de Radiologie a remis une médaille d’Honneur à Denis Le Bihan pour sa contribution majeure à l’imagerie médicale, avec l’invention et le déploiement de l’IRM de diffusion.
En collaboration avec Sanofi et un laboratoire espagnol, des chercheurs du SCBM ont mis au point un nanocatalyseur au ruthénium permettant d’incorporer du deutérium ou du tritium avec un grande efficacité et précision dans des molécules polaires complexes et des biomédicaments en milieu aqueux.
Des chercheurs du DMTS en collaboration avec l’Institut Pasteur, ont découvert et caractérisé une nouvelle toxine, l’ingrilimine, produite par un micro-organisme du phytoplancton. Ses propriétés singulières vis-à-vis d’un récepteur clé de processus neurodégénératifs et cancéreux ouvrent la voie à la conception de nouvelles stratégies thérapeutiques.
En s’inspirant d’une métalloenzyme qui réduit le CO2 en CO, des chercheurs de l’I2BC ont conçu deux variantes d’un catalyseur à base de porphyrine de fer qui ne diffèrent que par l’organisation spatiale des fonctions réactives dans la seconde sphère de coordination. L’une des configurations permet d’atteindre des performances remarquables.
Trois projets issus de recherches menées à l’institut sont lauréats des Concours nationaux d’innovation i-Lab et i-PhD : les startups Noetica Pharma et Detera Therapeutics, ainsi que le projet REOXY.
Une équipe du SIMoS, en collaboration avec une équipe de l’I2BC, valide un système de double-hybride bactérien quantitatif, qu’elle a mis au point pour l’analyse à haut débit des interactions protéine–protéine (IPP). Une approche permettant l’analyse quantitative des IPP, basée sur des données utilisables pour l’entraînement de modèles d’IA.
Des chercheurs de NeuroSpin publient les premiers clichés d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) acquis sur le scanner IRM Iseult à 11,7 teslas de NeuroSpin et explorent les défis de cette modalité d’IRM à ultra-haut champ.
Une étude couplant des approches de biologie moléculaire et de biophysique menée par une équipe de l’I2BC a permis de caractériser les régions intervenant dans l’interaction entre la kinésine-1 et des protéines adaptatrices, JIP3 et JIP4. La cartographie obtenue renseigne sur la manière dont l’auto-inhibition de la kinésine pourrait être levé par JIP3/4.
Des chercheurs du SIMoS montrent que le récepteur à l’apéline contient un pont disulfure qui régule différemment la liaison de ses deux ligands connus et les voies signalisations qui en dépendent. Ce pont disulfure crée une contrainte structurale similaire à un motif caractéristique des récepteurs à chimiokines impliqués dans la migration de cellules du système immunitaire.
Une équipe de NeuroSpin et de l’hôpital Robert Debré a suivi par EEG l’évolution des oscillations thêta chez des nourrissons prématurés et nés à terme. Grâce à la paramétrisation spectrale de l'EEG, les chercheurs observent une augmentation de ces signaux périodiques accompagnée d’une variabilité interindividuelle chez les prématurés, témoignant d’une plus grande vulnérabilité.
Des chercheurs du laboratoire BioMaps (SHFJ) présentent une approche innovante d’imagerie TEP permettant d’explorer in vivo le métabolisme du cholestérol dans le cerveau.
Une étude menée par des chercheurs du DMTS montre que l’hypoxie n’a pas les mêmes conséquences métaboliques sur des organoïdes cérébraux selon qu’ils sont dérivés de cellules d’un donneur homme ou femme.
Joao Barbosa, chercheur Inserm dans l’équipe dirigée par Florent Meyniel (NeuroSpin), est l’un des lauréats du prestigieux appel ERC Starting Grant 2026 du conseil européen de la recherche.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Entre la maternelle et le CE1, comment le cerveau des enfants se réorganise-t-il pour structurer l'apprentissage des mathématiques ? Pour le découvrir, des chercheurs du CEA, du CNRS et du Collège de France ont mené une vaste étude d’imagerie cérébrale en suivant des enfants de la fin de la maternelle jusqu'au CE1.
A LA UNE | ACTUALITÉ
Le Président de la République Emmanuel Macron a posé ce mercredi 10 juin la première pierre du futur bâtiment de l’Institut Robert-Debré du Cerveau de l’Enfant fondé conjointement par l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), l’Inserm, l’Université Paris Cité, l’Institut Pasteur et le CEA, au sein de l’hôpital universitaire Robert-Debré AP-HP.
Une nouvelle ère s’ouvre dans l’exploration du cerveau en développement. Pour la première fois en France, des images du cerveau d’un enfant de 6 ans ont été obtenues grâce à une IRM à 7 teslas. Cette avancée inédite, rendue possible par une équipe de scientifiques au CEA, ouvre de nouvelles perspectives pour la recherche sur les troubles du neurodéveloppement et les maladies du cerveau de l’enfant.
Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.