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Bienvenue sur le site web de l'institut des sciences du vivant Frédéric-Joliot ! L'institut est composé de quatre départements : l'I2BC, le DMTS, NeuroSpin et le SHFJ. Les équipes de l'institut étudient les mécanismes du vivant pour produire des connaissances et répondre à des enjeux sociétaux au cœur de la stratégie du CEA (santé et médecine du futur, transition énergétique, transition numérique).
L'institut Frédéric Joliot est composé de quatre entités de recherche
Pour mener à bien leurs travaux, les équipes de l'institut des sciences du vivant Frédéric Joliot ont développé des plateformes technologiques de premier plan dans de nombreux domaines : imagerie biomédicale, biologie structurale, métabolomique, criblage haut-débit, laboratoire de sécurité biologique de niveau 3...
Les actualités de l'Institut des sciences du vivant Frédéric Joliot
Des chercheurs du SPI (DMTS) ont développé une formulation de nanoparticules de PLGA chargées avec un anticancéreux, le trastuzumab, dont ils ont mesuré le passage à travers un modèle cellulaire de barrière épithéliale nasale. Une première étape validée en vue d’une possible administration nez-cerveau.
La startup Noetica Pharma issue des travaux du laboratoire LENIT d’Aloïse Mabondzo au SPI (DMTS) a été créée le 1er septembre 2025. Elle vise à développer des thérapies innovantes pour empêcher la survenue de l’encéphalopathie hypoxique-ischémique néonatale.
Une équipe du LI-MS présente une stratégie et un logiciel innovants pour l’élucidation structurale en métabolomique par spectrométrie de masse en tandem. Grâce à une nouvelle représentation des spectres de masse sous forme de graphes de fragmentation et à un algorithme original de recherche de motifs fréquents, le logiciel capture de nouvelles similarités chimiquement pertinentes entre les spectres et facilite l’interprétation structurale des composés inconnus.
CERES BRAIN Therapeutics, startup issue de travaux de recherche menés au SPI (DMTS), reçoit un soutien financier de la fondation ARSLA pour mener des travaux de preuve d’efficacité de son candidat médicament sur des cellules de patients atteints de la maladie de Charcot.
Une équipe du LI-MS (SPI/DMTS) combine un protocole robuste d’immunoprécipitation de l’alpha-synucléine à de la spectrométrie de masse haute résolution et caractérise des formes tronquées inédites de la protéine.
Des chercheurs de l'IRAMIS et du SPI (DMTS) ont évalué leur prototype de biopuce à capteur GMR pour sa capacité à détecter des cellules cancéreuses en milieu complexe. Cette approche vise à développer des outils de diagnostic plus simples et transportables, répondant aux critères définis par l’OMS pour les tests de terrain.
Membre du « Réseau doctoral » METAMIC 3 du programme cadre Horizon Europe, le LI2D (SPI/DMTS à Marcoule) finance deux thèses dans le domaine de l’analyse métaprotéomique des microbiomes. L’une concerne l’étude dynamique du microbiote des voies respiratoires de patients atteints de mucoviscidose traités par un modulateur de la protéine CFTR. L’autre vise à améliorer les méthodes d'acquisition par spectrométrie de masse afin d'obtenir un maximum d'informations sur les microbiomes.
Des chercheurs du SPI (DMTS) ont mis au point une stratégie de production à haut rendement d’anticorps monoclonaux en présélectionnant les cellules productrices d’anticorps les plus susceptibles de former des hybridomes viables. Un pas vers une utilisation plus large de cette technologie qui devrait contribuer à diminuer davantage le nombre d’animaux à immuniser.
Des chercheurs du SPI (DMTS) et du Women & Infants Hospital de Providence posent les bases moléculaires de la neuroprotection d’un dérivé purique chez un modèle préclinique d’encéphalopathie hypoxique-ischémique néonatale (EHI). Les résultats sont en faveur du développement de ce candidat-médicament pour traiter l'EHI chez les nouveau-nés.
Des chercheurs du SPI proposent des approches immuno-diagnostiques et immuno-thérapeutiques basées sur l’utilisation d’anticorps innovants, ciblant deux sous-types de récepteurs aux endothélines (ETA et ETB), désormais reconnus comme cibles thérapeutiques pertinentes en oncologie.
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Une équipe de l’I2BC a dévoilé les étapes du processus d’assemblage et de régulation de la synthèse des centres Fer-Soufre, cofacteurs métalliques essentiels à de nombreuses fonctions biologiques, dont la déficience entraine des pathologies comme l’ataxie de Friedreich. Ces travaux constituent des avancées majeures pour le développement de futurs traitements.
Des équipes du SHFJ, de NeuroSpin et du CEA-Jacob optimisent leur stratégie d'ouverture de la barrière hémato-encéphalique par ultrasons focalisés (FUS). Leur nouveauté : un algorithme masquant la cavitation extracrânienne induite par les muscles temporaux épais, particulièrement chez les grands mâles primates, qui vient masquer le signal dans la région d'intérêt.
Une équipe du SHFJ a mis au point une méthode originale de spirométrie 3D par résonance magnétique pulmonaire chez une cohorte de volontaires respirant librement. Cette approche a révélé l’existence de motifs communs entre les individus qui dépendent principalement de la gravité. Un pas vers une caractérisation physiopathologique régionale des maladies respiratoires.
Des chercheurs de BioMaps (SHFJ) et de MOODS ont validé une approche innovante de neuroimagerie moléculaire permettant de suivre, de manière non-invasive, les effets de la kétamine sur la densité synaptique dans un modèle préclinique de dépression.
Des chercheurs de BioMaps (SHFJ) propose une nouvelle méthode de reconstruction pour l’imagerie TEP, combinant algorithmes d’optimisation et réseaux neuronaux profonds. Leur approche de régularisation « plug-and-play » garantit une meilleure qualité d’images liée à l’apprentissage dédié à la reconstruction TEP tout en assurant stabilité et robustesse.
Focus sur la plateforme d’imagerie in vivo de BioMaps, qui, dans le cadre d’un partenariat avec la société Jellynov, a conçu un protocole IRM permettant le suivi temporel de l’occupation dans l'estomac d’un ballon intragastrique, chez une petite cohorte de volontaires.
Le département SDV de l'Université Paris-Saclay a publié sur son compte Scoop.it un focus sur la plateforme de radiochimie du SHFJ qui, depuis sa naissance en 1958, a bâti une expertise unique en chimie du fluor-18 et du carbone-11, deux radioisotopes vedette pour l’imagerie TEP.
Un nouveau focus sur la plateforme de marquage isotopique du SCBM où les chimistes développent des matériaux lumineux innovants, émetteurs de lumière rouge. Un pas vers la conception de dispositifs radioluminescents pour des applications cliniques.
Des chercheurs du SCBM, en collaboration avec une équipe de BAOBAB, ont développé une nouvelle version de leur vecteur nanométrique micellaire destiné à l’imagerie tumorale par résonance magnétique du fluor-19, qui permet d’augmenter le contraste IRM en éteignant le signal à la demande dans certaines zones.
Deux études récentes menées par des équipes de NeuroSpin proposent d’appliquer des méthodes combinant des modèles mathématiques d’analyse de données à l’IRM fonctionnelle pour mieux modéliser les connectivités fonctionnelles du cerveau.
Acteur majeur de la recherche, du développement et de l'innovation, le CEA intervient dans quatre grands domaines : énergies bas carbone, défense et sécurité, technologies pour l’information et technologies pour la santé.